2025/12/23 – Le Tigre déconfiné N°72 – Ultime entretien avec Jacques Ricot


LTD N°72

 

Jacques Ricot

 

s’entretient avec

Jean-Louis Liters

 

en présence d’

Evelyne Kirn

 

 

 

 

 

A retrouver en cliquant sur :

 LTD N°72 Jacques Ricot

 

Le LTD N°72 est daté du 11 décembre 2025.

Mais le travail de transcription de l’entretien a fait que la publication n ‘est devenue effective que le 23 décembre 2025.

 

 

Salut Jacques

On ne t’oublie pas !

Georges

 

Les lecteurs et lectrices

du Tigre déconfiné

réagissent

 

François Perdrial, le 23 décembre

« Passionnant et très riche et profond
Je ne savais pas que Jacques avait été attiré par Freinet
Merci  à vous de nous avoir communiqué cet enregistrement si  humain »

 

Jean Bourgeon, le 23 décembre

« Passionnant, enrichissant, émouvant.

A lire et relire.

Merci mille fois de cet entretien. »

 

François Pilet, le 24 décembre

« Incroyable tigre !

On savait qu’il pouvait faire revivre de grandes voix du passé, évoquer des souvenirs, rappeler des moments importants, dénoncer l’arbitraire…
Voilà qu’il nous emmène aux frontières de la vie, qu’il permet à un de nos chers amis de nous parler d’outre-tombe, lui qui nous a tant parlé de la fin de vie…
C’était gonflé ! Au risque de maladresse, de souffrance supplémentaire, de mécompréhension…
C’est limpide, émouvant, troublant au meilleur sens du terme grâce au tact et â la délicatesse des questionneurs et à la force d’âme du questionné.
Jamais rien vu de tel.
Chapeau !
Les fêtes n’en seront que plus sereines
Et tous mes voeux »

 

Jean-Paul Bouchoux, le 25 décembre

« Mon cher Jean-Louis,
Je viens de terminer la lecture du témoignage de Jacques, recueilli et mis en forme par toi, Evelyne et Hélène, l’une des filles de Jacques et Maryvonne.
Comme l’a dit François Pilet, c’est vraiment extraordinaire ce que vous avez pu faire, la façon extrêmement précise et sensible avec laquelle vous avez pu faire témoigner Jacques sur son moi profond, non seulement le déroulé de sa vie mais aussi le sens de ses engagements et de sa foi. »

 

Yannick Guin, le 29 décembre

« Cher Jean-Louis, merci infiniment pour la transmission du texte et de l’interview consacré à Jacques. Je l’ai lu avec beaucoup d’émotion, et aussi avec la plus grande attention. J’ai toujours été attentif à l’argumentaire de Jacques sur la fin de vie, moins peut-être pour des considérations tenant à l’individu et à la personne comme il a su si bien le conceptualiser que par des considérations tenant à la société à qui, selon mon point de vue, on ne saurait donner n’importe quel pouvoir ne sachant pas d’emblée quelle expansion elle pourrait s’arroger. C’est pourquoi, à l’étonnement de nombre de mes amis et camarades, j’ai toujours voulu garder une grande prudence en la matière. La fin de vie de Jacques, sa maitrise jusqu’au bout fait mon admiration et mon respect. »