2025/12/05 – Des chansons pour Jacques Ricot (Claire Soleranski-Chambon)


Des chansons pour Jacques Ricot

Voici les chansons offertes à Jacques grâce à Pamphile pour ses 80 ans et que j’ai chantées dans la salle paroissiale, mais surtout que j’ai pu chanter aussi à capella devant Jacques à Nicodème.

Mon témoignage : « En perdant Jacques, je perds mon ami philosophe qui veillait sur moi, comme une bonne étoile par la force de ses mots ».

Je vous embrasse.
Très amicalement.
Claire

 

 

« Jacques, mon président »

sur l’air du « déserteur »

de Boris Vian

 

Jacques, mon président

Je te fais une chanson,

Etrange animation,

En guise d’accompagnent.

Ta secrétaire à vie,

Si fière d’être ton amie,

A envie de t’écrire,

Aurait tant à te dire.

 

Prof de philosophie,

Tu as accompagné

Un voyage à Paris

Qu’on n’oubliera jamais :

Ramadan dans le car,

Moment épique de rêve,

Un oubli des élèves

On était si bavards.

 

Jacques, guide à Clemenceau,

Dynamise l’amicale,

La rend originale

Par la grâce de tes mots.

Tu sais bien t’entourer,

Tu as une telle écoute,

Ça ne fait aucun doute,

On a tant partagé.

 

Jacques avec Maryvonne

Et puis tes 4 filles,

Une grande famille

Comme on les affectionne.

Se donnant des nouvelles,

Partageant nos histoires,

Tu changeais nos mémoires

En dialogues culturels.

 

Jacques, tel un aumônier,

Comme dirait Nathalie,

Tu sais accompagner

Et tu as tant d’amis,

Je te sais entouré,

Je devine ta force,

Tes idées qui renforcent

Vers une éternité.

 

Jacques, mon président,

Je ne veux pas te perdre,

Pourtant notre vie sur terre

Ne peut durer qu’un temps.

Alors dans une autre vie

Peut-être ton paradis,

Peut-être que toi et moi

On se retrouvera.

 

 

Jacques, au nombre de tous ses bénévolats, a été le président de l’Amicale des Personnels du Lycée Clemenceau.

 

« Si t’étais président »,

sur l’air de « si j’étais président »

de Gérard Lenorman

 

Il était une fois dans ce monde un peu triste,

Un ami philosophe connu des journalistes,

Brillant dans ses discours comme en débats publics,

Je me dis simplement : s’il était président…

 

Si t’étais président de la République,

Tu changerais le monde pour qu’il soit moins triste.

Je s’rais ta secrétaire, clin d’œil à Clemenceau,

J’laisserais à Maryvonne l’ministère des photos,

 

Guiffan à la chanson et Liters à l’histoire,

Isabelle l’éducation, Solène à la santé,

Hélène l’immigration, Emmanuelle le français,

Opposition néant, si t’étais président.

 

On aurait une photo sur chacun des casiers,

Et tous les retraités voudraient être fêtés,

L’aide entre voisins serait plébiscitée,

Les séjours « monastère », des vacances prisées.

 

Si t’étais président de la République,

T’écrirais tes discours en vers et en musique,

Et les jours de conseils ça frait « ecclésiastique »,

Ça changerait vraiment, si t’étais président.

 

On interdirait l’coca avec les bons repas,

S’déplacer à vélo serait obligatoire,

La ville de Chantonnay deviendrait capitale,

Et bien sûr la philo, discipline principale.

 

L’hôpital public aurait tant de moyens,

Qu’ soulager la souffrance deviendrait enfantin.

Alors ton grand combat serait enfin gagné :

Vivre jusqu’à la fin, et pouvoir continuer.

 

Si t’étais président de la République,

Pour nous tes amis ça s’rait super pratique,

On t’verrait encore plus, sur les réseaux sociaux,

On s’rait vraiment contents, si t’étais président.

 

Tu n’seras pas président de la République,

Je t’avoue maintenant que ça m’rend un peu triste,

Mais on peut compter sur toi et ça c’est magique,

Tu es mon président et on t’aime tellement !

 

Pas besoin d’être président pour qu’on t’aime vraiment.

 

 

 

Claire, un grand merci de nous tous !

Georges