Jean-Pierre Monlaurent,
ancien proviseur-adjoint
du Lycée Clemenceau,
est décédé tragiquement
il y a un an,
le mercredi 3 juillet 2024.
Le Tigre déconfiné lui rend hommage.
Cliquez sur le lien :
LTD N°67 Jean-Pierre Monlaurent_compressed
Jean-Pierre Monlaurent était pour moi un ami fidèle
et ce depuis notre rencontre à Reims au Lycée Franklin Roosevelt,
à la fin des années 1970 !
Jean-Louis Liters
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Les lecteurs et lectrices
du Tigre déconfiné
commentent
Extraits
Je viens de prendre connaissance de ce numéro exceptionnel concernant Jean-Pierre Monlaurent. Il est empreint de respect, d’amitié, d’affection de la part de tous les intervenants. Un bel hommage. (Jean-Paul Bouchoux, le 11 juillet)
Toujours émouvant, le requiescat unanimement affectueux de tant de proches. Ce qui me frappe, dans cette carrière honorable, mais qui n’est pas exceptionnelle, dans ces photos simples d’amateur, c’est que derrière cette trompeuse banalité, on découvre un tissu riche, dense, solaire de liens amicaux. Tu as pleinement réussi ton hommage, Jean-Louis et je me joins à cette peine. (Denis Degan, le 11 juillet)
Quel bel hommage , à la hauteur de cette fin si tragique , injuste pour lui et tous et qui fait frémir. (Evelyne Kirn, le 11 juillet)
Merci Jean-Louis pour cette belle moisson de textes sur Jean-Pierre Monlaurent. C’est très émouvant de les lire, à commencer par celui de son épouse. Tu as joué un grand rôle dans sa vie professionnelle et dans sa vie tout simplement. Merci pour ce témoignage d’amitié fidèle. (Jacques Ricot, le 12 juillet)
Merci Jean-Louis pour ce bel hommage adressé à celui que l’on n’oublie pas . Nous continuerons à nous souvenir pour qu’il reste présent. (Jacqueline Pivoin, le 12 juillet)
Merci pour cet envoi et pour vos témoignages précieux ! (Claire Soleranski-Chambon, 14 juillet)
J’ai lu avec beaucoup d’émotion les témoignages sur Jean-Pierre Monlaurent. A une époque où je devais encore me partager entre Livet et Clemenceau et entre deux proviseurs de fort tempérament, M. Joubert et M. Bernard-Brunet, la figure de Jean-Pierre Monlaurent m’apportait le réconfort d’un exercice plus explicitement compréhensif de ce métier. Merci à lui, et à vous pour ce recueil qui lui fait honneur. (Michel Oiry, 14 juillet)