JACQUES Henri Edmond (dit Henry-Jacques)


 

JACQUES Henri-Edmond

(1886-1973)

Élève / Écrivain

Pseudonyme : Henry-Jacques.

 

Né le 22 février 1886 à Nantes d’un père dentiste.

 

Son nom n’apparaît pas sur les palmarès du lycée mais, si l’on en croit un programme de fête de l’association des anciens élèves, il a été élève du lycée.

Il versifie dès l’âge de dix ans, écrit Auguste Pageot, mais, d’un caractère indiscipliné, ses parents doivent l’embarquer comme mousse à bord du voilier l’Eugénie Fautrel.

Sa jeunesse et cette année de navigation donneront naissance à deux romans largement autobiographiques, Cap-Horn (1924) et Jean-François de Nantes (1929).

Il est rédacteur au Petit-Journal quand éclate la Première Guerre mondiale. Il écrit un journal de guerre, l’Argonaute, qui obtiendra le deuxième prix des journaux du front. Blessé grièvement au combat en 1916, ces années sombres lui inspirent un recueil de poèmes, Nous de la guerre, primé en 1919.

Grand prix de la poésie française en 1941, il laisse de nombreuses œuvres, des romans : Le Voyageur de Nuit, La Route du Sel, La Maison du bord des Sables, La Mer a toujours faim, Marches du Juif-Errant ; des poèmes : La Symphonie héroïque ; des essais : La Vallée de la Lune, Les Vaisseaux fantômes, et, avec son ami Marc Elder, Antral en hommage à leur illustrateur.