de l’ESTOURBEILLON Régis


Livre du Bicentenaire (Coiffard, 2008)

200 ans d'histoire - copie

Dictionnaire biographique

Notice signée : Jean-Louis Liters

 

de l’ESTOURBEILLON Régis

(1858-1946) 

Élève / Publiciste – Homme politique

 

Le marquis Régis de l’Estourbeillon de la Garnache est né à Nantes le 10 février 1858.

 

Il est reçu licencié en droit en 1879. A partir de 1880 il participe aux travaux de l’Association Bretonne ; il fonde en 1884 la Revue historique de l’Ouest ; il dirige à partir de 1902 la Revue de Bretagne, de Vendée et d’Anjou ; il est secrétaire général de la Société archéologique de Nantes.

 

Il reçoit l’investiture bardique en août 1899 et choisit le nom de Hoel-Broerech. En 1898, avec notamment Charles Le Goffic et Olivier de Gourcuff, il participe à la création de l’Union régionaliste bretonne. Il devient en 1902, après Le Braz et Kerviler, le président de l’URB et le reste jusqu’à la fin de ses jours.

 

Député libéral indépendant du Morbihan de 1898 à 1919, il crée et préside le Comité parlementaire des intérêts bretons. Il est l’un des 46 signataires du placet du 1er décembre 1940 remis au chef de l’État français, Pétain, sollicitant l’autonomie administrative de la Bretagne.

 


 

Sa scolarité au Lycée de Nantes

 

Régis de l’Estourbeillon a été élève du Lycée de Nantes de la classe de sixième (1870-1871) à la classe de rhétorique (notre Première actuelle) (1874-1875), à l’issue de laquelle il fut reçu à la première partie du baccalauréat ès-lettres.

Son nom figure de nombreuses fois aux palmarès de distribution des prix (en latin, grec, langue et littérature française, histoire, géographie).

Plus tard, il devint membre de l' »Association parisienne des anciens élèves du lycée de Nantes ».

 


A découvrir…

 

sur le marquis

et sur Avessac

une monographie de Serge Libot,

éditée au début 2017.

Préface de Jean Bourgeon

 

 

Extrait de la quatrième de couverture :

 

« Serge Libot, professeur des écoles, « Passeur d’Histoire », a déjà une longue pratique de l’Histoire et de la protection du patrimoine, dans le cadre associatif. il sait titrer profit de ses origines paysannes locales pour conter la vie des Avessacais et leurs relations, parfois compliquées, avec un marquis militant de la cause bretonne.

Ce qui l’amène à s’interroger : qu’est-ce quatre Breton en 2016 à Avessac ? »

de l'Estourbeillon par Serge Libot