2020/10/11 – Le Tigre déconfiné N°7 : « Nos Institutrices » (Jean-Louis Liters)


Le long parcours scolaire de chacun commence au contact d’instituteurs (comme on disait autrefois) et ce sont le plus souvent des institutrices.

On leur doit beaucoup ! Premier contact avec la société et les autres, petits et grands, le savoir-faire et le sacré savoir.

Le Tigre déconfiné veut leur rendre hommage dans ce lycée d’abord de garçons avec longtemps un corps enseignant exclusivement masculin.

Il le fait au travers de quelques unes d’entre elles, « Madame X » et « Mademoiselle Y », présentes au lycée dans les années 40 et 50.

JLL

LTD N°7 Institutrices

 

1921-1922 (Photo Tourte & Petitin)

 

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Les Lecteurs du Tigre réagissent

 

De Jean-Paul B…. (11 octobre 2020)

 

Merci pour ce dossier que j’ai lu avec attention.

Il est bon de garder la mémoire de toutes ces enseignantes qui ont fait l’histoire du lycée dans une période difficile, au moins au même titre que nos collègues du secondaire et des classes préparatoires.

Je n’ai pas connu les classes primaires de Clemenceau, ni même les classes de collège qui avaient disparu avant mon arrivée en 1972. Les premiers collègues qui m’ont accueilli à l’époque sont Daniel Blanchard et Josette Pion (Hucault) qui vient de nous quitter de façon brutale.

C’est l’occasion de dire combien j’ai aimé cet établissement, ses élèves et la plupart de ses enseignants que j’appréciais comme collègues et comme amis.

Pour moi tout va bien malgré la conjoncture : je vous souhaite à tou(te)s la meilleure santé possible en ces temps incertains.

Amitiés

Jean-Paul

 

De Bernard A…. (11 octobre 2020)

 

Merci encore une fois pour ce magnifique travail, si documenté !

Et pour cet hommage tellement bienvenu aux « Dames » !

Personnellement, j’ai eu la chance d’être élève de notre cher lycée en 12ème et 11ème, ainsi qu’on les nommait à l’époque.

C’est ici que j’ai fait mes premiers pas dans les arts primitifs du collage, du piquage (découper des silhouettes) et du calcul au moyen des « bûchettes » (sortes d’allumettes)… Et de la mixité !

 

 

Sur la photo ci-jointe (février 1947) où je figure (essayez donc de me reconnaître !), je retrouve effectivement ma maîtresse, dont, hélas, je ne me souviens plus vraiment du nom. Peut-être « Madame Millour » ?

Tout ceci est vraiment touchant !

Encore merci au « Tigre Déconfiné » qui décidément, ne manque pas d’air !

Amitiés à toutes et tous !

Bernard