A découvrir : des films, des romans, des essais, des chansons…


 

Au fil des nouveautés :

 

Jean-François et Hélène Salmon; Jules Verne (encore); Jean Bourgeon; Marianne Barbier; Teodoro Gilabert; Eric Chevillard; François Sauvageot; Jules Verne; Jacques Ricot; Marie-Hélène Prouteau; Clemenceau; Tristan Corbière; Xavier Liébard; Roland Brou & Patrick Couton…

 

 

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F et H Salmon

Hélène et Jean-François Salmon

Chansons, Poèmes, « Textes de divertissement »

« Nantes, son fleuve, les rivières, les amis, les amours… »

 

Tous les deux sont venus,

bien souvent,

dans nos deux lycées

chanter Corbière, Cadou et les autres…

 

A noter dans leur bel ouvrage,

notamment, un très joli texte

dédié à Julien Gracq…

 

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PJV N°5 Nov 2017

 

Une nouvelle livraison

de la revue Planète Jules Verne

 

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Le vendredi 8 décembre à 20h30,

au Lycée Clemenceau,

l’Amicale des Anciens Elèves

des Lycées Clemenceau et Jules Verne

accueille l’historien Jean Bourgeon

 

pour une conférence sur le thème :

 

« Les femmes et la Première Guerre mondiale »

 

Notre ami Jean Bourgeon est notamment l’auteur des chroniques de la Grande Guerre, sur le site « Nos Ans Criés »,  www.nosanscries.fr

Présentation de la conférence

La Première Guerre mondiale est une guerre totale. Elle implique les civils et en particulier les femmes.

Outre les souffrances dues à la séparation des êtres chers (mari, fils…), elles doivent supporter seules les charges familiales, gérer l’exploitation agricole, la boutique, le commerce, remplacer dans les usines les ouvriers partis au front. On fait-appel à elles pour servir comme infirmières, comme marraines de guerre. Elles sont les mobilisées de l’autre front, le front de l’arrière ou de l’intérieur.

Cette mobilisation, vont-elles la subir avec résignation ou bien vont-elles s’en servir pour s’émanciper ?

C’est à cette question que tentera de répondre Jean Bourgeon

 

2

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Votez « Paprika »

le dessin animé de Marianne Barbier,

ancienne élève du lycée Clemenceau,

programmé le samedi matin (à 9 h)

et pendant les vacances de Noël

sur France 5

dans l’émission : Zouzous

A voir en Replay, sept jours durant.

 

Paprika Marianne Barbier

 

Voir le portrait de Marianne Barbier

à l’onglet « Héloïse / Rétrospective ».

 

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Teodoro Gilabert

ou

l’autobiographie

de l’urinoir

de Marcel Duchamp

 

Teodoro Gilabert Fontaine

 

Teodoro Gilabert,

né en 1963 à Valence (Espagne),

a enseigné l’histoire et la géographie au lycée Clemenceau.

Il enseigne aujourd’hui au lycée de Pornic.

 

Géographe de formation et auteur d’une thèse de doctorat sur la géographie de l’art contemporain en France (2004).

 

Ecrivain, il avait auparavant publié, cinq romans,

 

  • Les Pages roses, Buchet Chastel (2008),
  • La Belle mauve, Buchet Chastel (2010),
  • L’amer orange, Buchet Chastel (2012),
  • Outremer 1311, roman biographique sur Yves Klein Aléa (2013),
  • Je transgresserai les frontières, Buchet Chastel (2017)

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L’écrivain et critique

Eric Chevillard,

ancien élève du lycée,

nous régale

avec son nouveau livre,

illustré par Jean-François Martin

 

Chevillard Prosper Brouillon

 

 

 

 

« Ce livre s’adresse aux désespérés,

aux nostalgiques convaincus que nous nous essoufflons,

que les plus belles pages de notre littérature

ont été tournées depuis longtemps

et jaunissent derrière nous

et qu’il ne reste plus rien à écrire. »

(Quatrième de couverture)

 

Eric Chevillard est né en 1964 à La Roche-sur-Yon

il a été élève des Classes Préparatoires littéraires du lycée Clemenceau

et a livré quelques souvenirs en 2008 pour le Livre du Bicentenaire du Lycée

(voir : Julien / Anthologie)

 

Il publie principalement aux Editions de Minuit à partir de la fin des années 1980.

Son blog, L’Autofictif fait l’objet d’une publication annuelle aux éditions L’Arbre Vengeur depuis 2009.

Prix Wepler 2004, pour son roman Le Vaillant Petit Tailleur.

Prix Vialatte 2014, pour l’ensemble de son oeuvre.

 

Collaborateur du Monde des Livres depuis 2011,

pour une chronique illustrée par Jean-François Martin,

il nous livre sa Défense de Prosper Brouillon

comme une sorte de bilan

de son activité de critique littéraire.

 

Désopilant ! Et tellement vrai !

 

Chroniqué par Jean-Louis, le 9 octobre 2017

 

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À l’occasion de la Fête de la Science

François Sauvageot,

 

professeur au Lycée Clemenceau,

publie

J’ai jamais rien compris aux mathématiques mais ça je comprends

 

François Sauvageot Maths

 

 

 

En 4e de couverture du livre :

« Pourquoi ? » … « C’est pas juste ! » … « Oh ! » … « C’est beau ! » … autant de motivations pour faire des maths et pour trouver un peu de paix et de sérénité au milieu de nos expériences personnelles, grâce à des modèles simplifiés du monde qui nous entoure.

François Sauvageot nous livre ici une vision « habitée » des maths. Il s’interroge sur les bourses au mérite, les tests ADN, les impôts, la démocratie, le partage, etc. avec des mots simples et peu voire pas de formalisme. Il visite au passage quelques stars des maths comme l’équation du 2nd degré ou la suite de Fibonacci.

François Sauvageot

 

François Sauvageot est mathématicien et acteur de science populaire.

Vous pouvez le voir lors de ses one-maths shows ou en compagnie de Cédric Villani dans « Comment j’ai détesté les maths », le film d’Olivier Peyon.

Il intervient également avec son association, Résonance – Art & Science, pour des spectacles mêlant danse et mathématique. »

 

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La Bibliothèque de la Pléiade

chez Gallimard

s’enrichit d’un nouveau volume

consacré à

Jules Verne

et à ses Voyages extraordinaires

Verne dans la Pléiade-1

Au sommaire,

 

dans une édition

sous la direction

de notre ami Jean-Luc Steinmetz

 

Le Tour du monde en quatre-vingts jours

Michel Strogoff

Les Tribulations d’un Chinois en Chine

Le Château des Carpathes 

 

 

Chroniqué par Jean-Louis, le 9 octobre 2017

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Une parution

et un message de notre ami,

le philosophe Jacques Ricot,

anciennement professeur au lycée

 

Bonjour,

Je me permets de signaler la parution de mon livre Penser la fin de vie. L’éthique au cœur d’un choix de société.

J’ai voulu synthétiser et surtout enrichir, élaguer et actualiser mes travaux antérieurs en visant à proposer une sorte de « manuel » concernant l’éthique des soins palliatifs. On peut feuilleter l’ouvrage et le commander éventuellement à l’adresse suivante.

https://www.presses.ehesp.fr/produit/penser-fin-de-vie/

Bien cordialement.

Jacques Ricot

 

Jacques Ricot 2017

 

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A noter, le nouveau livre de notre amie, écrivaine et anciennement professeure de lettres au lycée,

Marie-Hélène Prouteau

 

 

MHP La Ville aux Maisons qui penchent

D’ores et déjà en librairie

La ville aux maisons qui penchent

 

où le lycée Clemenceau est présent,

notamment au travers 

de deux de ses anciens élèves,

Julien Gracq et Michel Chaillou

 

 

Extrait du chapitre « L’Eveil »

 » C’est une ville de pierres blanches. Cette couleur en majesté semble vêtir le cœur de Nantes d’une quiétude rare. L’Eglise Saint-Nicolas, le Théâtre Graslin, la Cathédrale, l’ancien Palais de justice, les vieux hôtels du quai Turenne aux murs ravalés se tiennent dans l’immobilité paisible d’une ville zen, sommeillant derrière ces écrins de pierre claire. On pourrait croire que le grand heurt de la vie est passé au loin.

Nous voici sur l’esplanade. Drapeaux au vent sous le soleil, le Château semble revivre. Un roller passe à toute vitesse. Comment ne pas penser à l’aquarelle de William Turner, Nantes Cathédrale et Château ? Des camaïeux de beige, de rose sur des tonnes de blanc y transfigurent le lieu et font de la Cathédrale un sémaphore de céruse. Captée par le peintre, une lumière s’invente dans la patine du tuffeau. Oriflammes et voilures sous le soleil, elle semble couler en spirales fluides et mouillées. On dirait que le temps s’est arrêté.

Un peu plus loin, dans le square Elisa Mercoeur, le monstre marin de Kinya Maruyama. Quelques pigeons clopinent tranquillement. Le trottoir, l’asphalte viennent de disparaître comme en songe. Une autre effervescence se prépare. Le flot des piétons n’est plus celui du tramway et du Chronobus mais celui des voyageurs d’hier qui attendent le bateau à vapeur. Avant que ne soient comblés les bras du fleuve. Dans cette ville, le passé ne cesse de colorer le présent. Nantes est coutumière de ces visions où les choses s’étirent, s’allongent en captures d’écran.

Dans les gabares à quai, on charge et on décharge. Par moments viennent à nous les cris des bateliers sur la Loire. Le Château, miraculeusement, a retrouvé son lit d’eau qui bat les flancs des remparts. Sur le quai, corsages de percale et costumes de drap se frôlent. Des regards, un rendez-vous amoureux ? La jeunesse ne prend jamais de rides. Rire d’un enfant aux joues bien rouges. Une vieille dame serre contre elle un bouquet de fleurs. Est-ce hier, est-ce aujourd’hui ? Deux cents ans plus tard, les trajets dans la ville retrouvent la trace de l’ancienne voie d’eau. Ces passagers qui se précipitent pour saisir la correspondance ne sont-ils pas les voyageurs du bateau à vapeur qui part pour Ancenis ?

Ne vivent-ils pas en nous, ces gens emplis de souffles aimants ou de larmes qui se sont affairés ici ? N’oublions-nous pas que nous sommes faits d’un peu de ce qu’ils furent ? Des fils invisibles nous relient à eux. Il faut se laisser appeler par ces êtres que l’on n’a pas connus.

Le cheminement se fait naturellement des douves du Château jusqu’à la place Marc Elder. Il y a soudain comme une vibration dans les pierres du tuffeau, quand on lève les yeux vers les fenêtres. Derrière l’une d’elles, un enfant s’est approché pour voir. C’est un petit réfugié juif, de douze ans. Le soleil de fin de matinée, ce 19 juin, illumine l’infinie blancheur de la pierre. Devant le pont-levis, quatre hommes sont descendus de leur moto. Ils ont les bras de chemise relevés. Il flotte comme un air de vacances. L’enfant, pourtant, a froid. Plus un bruit dans la ville. On dirait qu’elle retient son souffle. L’éclat du soleil sur la mitraillette en bandoulière des soldats allemands se plante dans son cœur. Quelque chose se déchire en lui. C’est alors qu’il entend leur rire. L’enfant comprend. Avec ce rire, commence le temps des loups.

Du temps passera. Bien plus tard, il reviendra dans cette ville. Invité à l’occasion du bicentenaire du lycée Clemenceau où il fut élève. Quand il évoquera l’entrée des Allemands dans Nantes, à nouveau, il éprouvera ce froid. Eblouis, sans perdre une de ses paroles, nous écouterons Robert Badinter.

C’est une ville de pierres blanches tranchées au fer. »

 

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Stefano Carloni,

Le dessinateur de la BD

dédiée à Clemenceau,

écrit au lycée

 

Capture d’écran 2017-06-29 à 15.23.08

 

« Bonsoir,

 

je suis un dessinateur de bande dessinée et je vous contacte parce que je viens de réaliser une BD biographie historique sur Georges Clemenceau.

 

L’album est de la série Ils ont fait l’histoire, une série historique/didactique sur les biographies des plus grandes personnages historiques.

 

Si vous êtes curieux, juste pour le montrer aux étudiants intéressés, je vous écris le lien de la BD, parue chez Editions Glénat BD le 7 juin: http://www.glenatbd.com/bd/clemenceau-9782344017319.htm

 

Merci pour l’attention,

 

cordialement

S. Carloni »

 

 

Merci à Stefano Carloni pour son message de ce mercredi 28 juin et pour ses chouettes dessins.

 

Et, comme moi, jetez-vous sur cette BD dédiée au Tigre !

 

 

 

Georges (alias Jean-Louis)

 

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Lu dans la Presse

 

Patrick Hervé a noté la publication,

chez Diabase,

d’un livre de

Catherine Urien

consacré à Tristan Corbière,

le poète des Amours Jaunes

et ancien élève du lycée :

 

Tristan Corbière

 

 

« Au pays de Tristan Corbière »

 

 

2017 05 Corbière Catherine Urien

 

 

 

Corbière Catherine Urien

 

Dans son délicieux petit livre, Catherine Urien, poète, écrivain qui vit à Morlaix et qui reconnaît que depuis longtemps la peinture et le paysage inspirent son écriture, s’emploie à répondre à l’attente exprimée par Jean-Luc Steinmetz dans sa monumentale biographie de l’auteur des Amours Jaunes :

 

« Les longues journées de Tristan, soit à Morlaix, soit à Roscoff, restent à inventer… »

Jean-Luc Steinmetz, Tristan Corbière, « Une vie à-peu-près », Fayard,  2011

Corbière Jean-Luc Steinmetz

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Lu dans la Presse

 

« Les Voix du large »

 

ou une joyeuse virée à l’île d’Yeu

 

 

Sur France 3,

 

 

un film documentaire

de Xavier Liébard,

ancien élève du lycée

 

Xavier Liébard en Yeu

Ouest-France, vendredi 7 avril 2017

 

« Pendant un an, le cinéaste nantais Xavier Liébard a filmé l’île d’Yeu et ses habitants au travers de la radio locale associative Neptune FM (fréquence 91,9).

Cela donne un documentaire, Les Voix du large, qui raconte comment les Islais font vivre cette radio depuis près de 35 ans. On croise les animateurs, les bénévoles, les auditeurs et on découvre une vie communautaire qui apprivoise d’autres formes de lien social. Où l’on prend une grande bouffée d’iode, de gaieté et d’espoir. »

Ouest-France, 10 avril 2017

 

A été diffusé sur France 3 Pays de la Loire ce lundi 10 avril.

a été en replay sur pluzz.francetv.fr/france3 pendant la semaine du 11 au 16 avril.

a été projeté le jeudi 13 avril à 21 h au Ciné Islais à l’île d’Yeu

 

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Signalé par Patrick Hervé, alias DRIG

 

Brou et Couton

 

Roland Brou

(ancien du lycée Jules Verne, 1969 – 1975)

 

et Patrick Couton

(ancien du lycée Clemenceau, 1955-1965)

 

sortent un deuxième disque

 

sur les chansons nantaises.

 

Brou disque

 

 

Présentation du disque

 

vendredi 07 avril à 19h

à l’Auditorium de Rezé,

dans un répertoire « nantais et cuisinier ! » 

 

Entrée libre

 

Patrick Hervé nous précise :

 

Patrick Couton est entré à Clemenceau en CM2 en 1955 pour en sortir en 1965 avec le souvenir de Thomas Narcejac comme prof de Français en 6° et 5°.

Musicien et chanteur qui était attitré au Bateau lavoir sur l’Erdre dans les années 70.

C’est également un traducteur reconnu.

 

Roland Brou est entré en 1969 à Jules Verne et est sorti en 1975 pour faire des études de droit.

Maître des écoles, c’est un chanteur traditionnel de haute Bretagne parmi les plus reconnus.

Il a fait ou participé à une quinzaine de disques (dont « Nantes en chansons ». Dans le livret : « j’évoque les bruits de ma jeunesse à Nantes comme celui de la pluie sur les feuilles des arbres du JP (jardin des plantes) ou des grilles de l’ascenseur de chez Decré…). En retraite, il fait de nombreux concerts ou est invité dans différents pays.

 

Le CD est un mélange de chansons écrites pour le duo (Michel Boutet, Henri Philibert, Aurèle Salmon) et de chansons sur feuilles volantes évoquant l’histoire de Nantes (Carrier, exécution de Thomas Lebreton, la compagnie de navigation Théodore Barbey…)

Le point commun est que ce sont toutes des « Chansons nantaises ».

 

Distribution dans les points de vente à partir d’octobre et lors des concerts.